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La fourbure 2

La fourbure


La fourbure

(pododermatite aseptique diffuse)

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La fourbure est une des maladies les plus redoutée tant elle est complexe, longue à soigner et tant ses conséquences peuvent être dramatiques pour le cheval. Ce n'est pas une fatalité, loin de là, ses causes sont multiples et rarement accidentelles. Elle résulte d'un mauvais état général, conséquence directe de mauvaises pratiques alimentaires ou d'utilisation (élevage ou sportive) du cheval.

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Ü Avant d'aller plus loin, voici quelques rappels sur le pied du cheval:

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Le pied est l'extrémité du doigt unique du cheval. La troisième phalange est entièrement enfermée dans une boite appelée Sabot qui n'est autre que notre ongle replié sur lui-même et développé. La pulpe de notre doigt, dans cette transformation se trouve réduite à un triangle corné extérieurement représenté par la Fourchette. La Sole est cette zone légèrement cornée de notre doigt que l'on blesse lorsqu'on se ronge les ongles.

La plus grande part du sabot est occupée par la troisième phalange, de l'OS, un matériau qui n'amortit rien et transmet tout.

Dans cette boite cornée se trouve une «chair» lame de tissus qui génère et assure l'adhérence de la corne aux structures internes. Elle permet entre autres que le sabot ne soit pas transpercé par la phalange. Elle est sous tendue par un riche entrelacs artérioveineux qui sert d'amortisseur viscostatique lors du poser du pied.

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Nous trouvons aussi l'Os Naviculaire, et l'articulation entre la deuxième et la troisième phalange. Donc un petit bout de deuxième phalange. Tout ceci maintenu par une capsule, des ligaments et le tendon perforant. Enfin on trouve le coussinet plantaire et les fibrocartilages qui par des mécanismes complexes freinent la descente du paturon et donc du boulet.

Seule la partie vasculaire est susceptible d'adaptation rapide aux conditions. L'expérience montre que la réponse des vaisseaux dépasse parfois la demande.



1) Définition :


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La fourbure est une congestion inflammatoire (excès de sang) des tissus du podophylle (tissus situés entre la paroi du sabot et la 3ème phalange).

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Le sang ne circulant plus, le pied n'est plus oxygéné, ce qui provoque l'apparition de nécroses. Cela entraîne la séparation des feuillets du podophylle et de ceux du kéraphylle (boite cornée).

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Le sang se loge aussi sous la fourchette, la phalange n'est plus soutenue et bascule vers l'avant aidée en cela par la traction permanente du tendon perforant.

Selon la gravité du cas, la phalange peut aller jusqu'à percer la sole.

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2) Différents types de fourbure :

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Si la fourbure est une atteinte du pied, elle est en réalité le résultat final d'une somme de disfonctionnements dont il faut chercher les causes en amont. La fourbure, est la conséquence d'un mauvais état général du cheval. C'est avant tout une énorme "crise de foie", qui s'étend par corrélation à l'ensemble du système d'épuration de l'organisme : les fonctions hépatiques, digestives, rénales et cardiovasculaires sont touchées.

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Il n’existe qu’un seul type de fourbure : la fourbure aiguë, mais selon son origine, sa gravité et son évolution dans le temps elle peut prendre plusieurs formes (traumatique, toxique, infectieuse, postpartum, etc…) en prenant un caractère de chronicité pour donner les différents cas suivants.


La fourbure aiguë :

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Il s'agit du cas le plus grave et le plus dur à soigner et évolue souvent en fourbure chronique.

La principale cause de cette forme de fourbure est liée à des problèmes hépatiques. C'est la conséquence d'une surproduction des produits de dégradation des protéines (glucides) comme l'histamine (famille des amines). Une alimentation trop riche en glucides entraîne une surproduction d'acide lactique, donc une diminution du Ph intestinal, provoquant la destruction de certaines bactéries essentielles. Cette dégradation libère des endotoxines. Le foie n'arrive plus à suivre et finit par saturé, conduisant à une forme d'empoisonnement du sang et des troubles de la coagulation. Les fonctions hépatiques, digestives, rénales et cardiovasculaires sont toutes endommagées.

En raccourci, on peut dire que la fourbure aiguë est la cause d'une trop grande consommation d'Azote. Cela peut provenir, une herbe trop riche, d'une distribution d'une "super ration" inadaptée, tout ceci pouvant être aggravé par une sédentarité élevée.

La fourbure aiguë débouche en général sur une bascule de la troisième phalange. Le cas le plus a redouté étant une atteinte des quatre pieds.

Après une atteinte de ce type, le cheval est clairement exposé aux autres types de fourbure et à des récidives. Il est fragilisé à vie.

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La sub-fourbure

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Cette forme de la maladie est liée à un problème récurant de mauvaise circulation du pied. Il y a congestion du sabot sans bascule de la troisième phallange. C'est un état qui prédispose le cheval à l'apparition de fourbure. Elle n'est pas souvent décelée, le seul symptôme étant des boiteries chroniques et elle peut déboucher sur forme d'ostéite.

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La fourbure traumatique ou mécanique

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Ce type de fourbure est fréquemment rencontré en endurance, car il fait suite à des efforts prolongés sur terrain dur. C'est la conséquence d'une inflammation des tissus du pied. Elle décelable après l'arrêt des efforts, et peut parfois être confondu avec un début de colique (boiterie, fatigue générale, transpiration et position couchée).

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La fourbure "d'eau froide"

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Elle fait suite à l'absorption d'une trop grande quantité d'eau froide ( 20 à 30 litres), par un cheval en sueur, juste après le travail.

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Il ne s'agit, ni plus ni moins qu'un empoisonnement du sang après absorption de médicaments de type anti-inflammatoires stéroïdien ou de corticoïdes.

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La fourbure de mise bas

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Elle peut être une des conséquence traumatiques de la mise bas, due à une forte infection utérine par manque d’évacuation du sang stagnant dans l’utérus. Ce type de fourbure découle d'un affaiblissement général , à une grande fatigue de la mère et à la présence d'infections non soignées.


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La fourbure chronique

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Elle fait suite à toutes les autres, particulièrement à la fourbure aiguë. La position antalgique que prend le cheval (penché en arrière) et la bascule éventuelle de la 3ème phalange, conduit à une modification des aplombs. La corne pousse très vite en talon et on constate que la une sole se bombe et que le sabot s'allonge en pince avec une forme caractéristique rrecourbée vers le haut. La paroi est cerclée de nombreux bourrelets faisant suite aux inflammations répétées du bourrelet coronaire.

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3) Symptômes :

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Un cheval fourbu, adopte une attitude très caractéristique. On dit qu'il fuit la douleur.

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Il est campé du devant et sous lui derrière. Le fait de porter son poids sur les talons, permet au cheval de soulager la compression en pince due à l'inflammation. Cette position "penchée en arrière" est accompagnée d'une montée de fièvre (parfois plus de 40°C), d'une transpiration importante, d'un rythme cardiaque élevé (hypertension), d'une congestion des muqueuses des yeux et d'une augmentation de l'anxiété. Tout cela peut s'accompagner de déshydratation, de diarrhées.

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Cette position peut être plus ou moins accentuée selon qu'un ou plusieurs membres sont touchés. Une position antalgique visible vous montrera le pied le plus touché, puisque le cheval portera tout son appuie sur le ou les membres les plus sains.

Il est possible que la position couchée soit la seule possible pour le cheval en cas de crise grave. Il ne faut pas s'étonner de le trouver allongé de tout son long, les jambes tendues (une attitude de "mort" très impressionnante).

Le pied lui-même peut être brûlant, on trouvera une dépression ou un œdème coronaire palpable au touché qui peut remonter assez haut sur le canon. La sole sera bombée (par la descente de la 3ème phallange). Sur le canon, le pouls sera très rapide. Dans les cas extrêmes on pourra apercevoir la troisième phalange percer avant de la fourchette.

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Dans tous les cas, il faut se méfier d'un cheval qui refuse d'avancer, ou qui se défend au lever un antérieur. Surveiller de très prêt les chevaux obèses et enclins à la sédentarité.

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Tous ces symptômes sont peu perseptibles chez le poney. Les poneys en excès alimentaire peuvent éviter la fourbure pendant quelques années jusqu’à un point de rupture dû à une pousse d’herbe particulièrement riche à laquelle l’organisme ne peut plus faire face.


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4) Remèdes immédiats:

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La fourbure doit être considérer comme une extrême urgence. De la vitesse d'intervention dépendra l'étendue des dégâts.

La première intervention est la saignée (jugulaire ou au pied). Elle n'est efficace qu'avant les 12 heures suivant l'accident, au-delà, les tissus sont trop endommagés pour que la saignée ait un quelconque intérêt.

Si saignée il y a, il faut privilégier celle du pied : percer la paroi en pince ou dans les lacunes latérales. Le but étant de libérer les tissus du pied de la compression sanguine. Il faut noter toutefois que cette intervention est sans effet contre les toxines.

Administrer des antalgiques et des anti-inflammatoires, ils calment la douleur et sont anticoagulants et des vasodilatateurs. Il faut arrêter tous les autres traitements médicamenteux en attendant l'avis du vétérinaire.

En fonction des cas de fourbures, on peut administrer aussi des tranquillisants et des antibiotiques.

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5) Soins curatifs:

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L’effet du traitement est peu spectaculaire quand le podophylle est dissoccié de la boite cornée. Il faut parvenir à la repousse complète du sabot neuf en évitant la bascule phallangienne.

Une fois les premiers soins apportés, les deux éléments à soigner sont :


Il faut traiter l'ensemble, l'un sans l'autre ne sert absolument à rien. Le traitement d'une fourbure, surtout d'origine alimentaire est un acte de longue haleine. Ce n'est pas parce que le symptômes ont disparus que le problème est réglé, bien au contraire. Il faut au moins trois mois au foie pour se régénérer et plus d'une année à la boite cornée. Ce n’est pas parce que le cheval ne souffre plus que le problème est règlé. Par exemple, lorsque l’on se donne un coup de marteau sur le doigt, la douleur disparaît avec la disparition de l’hématome et la repousse d’un nouvel ongle.

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Le régime alimentaire :

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Il faut s'attaquer à deux choses, la surcharge pondérale, si elle existe, et le soulagement des fonctions hépatiques. Le foie doit être mis au repos.

Dans un premier temps, le cheval sera mis à la diète et retiré de la pâture. Son régime alimentaire sera exclusivement constitué de foin (le plus vieux possible), de paille et de son. On ajoutera un complément vitaminé + oligo-éléments pour éviter les carences. Il faut aussi rajouter du calcium, pour contrebalancer les effets du son. On peut aussi faire une cure de biotine. En parallèle, le vétérinaire vous prescrira des cures de produits d'aide à la régénération des fonctions hépatiques, rénales et digestives.

La paille sera remplacée progressivement par du foin, au bout d'environ 4 semaines.

La réintroduction de céréales (orge et avoine) doit se faire très progressivement et après au moins 8 ou 9 semaines de régime. Les céréales doivent être réintroduites concassées trempées ou cuites. L'introduction de matières azotées ne se fait pas avant la 12ème semaine. Commencer par de la luzerne en bouchon, réhydratée et en petite quantité.

Pendant cette période on peu laisser le cheval brouter, un peu, sous contrôle, pendant 5 à 10 minutes par jour. Cela ne peut que faire du bien au moral de votre compagnon et n'entamera pas les effets du régime.


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Les soins du pied :

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Le maréchal va intervenir en plusieurs fois sur le ou les pieds touchés. Le plus important est de soulager le sabot en pince pour décongestionner le pied et rétablir les aplombs. Il est préférable d'agir avec l'appuie de radiographie des pieds, indiquant l'éventuel degré de bascule de la phalange et ne pas agir à l'aveuglette.

Il faut tronquer le pied, en pince, jusqu'à atteindre la zone congestionnée et se rapprocher le plus possible de la phalange.

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La ferrure aura pour but de soulager l'avant du pied, d'aider les talons à supporter le poids du cheval et de mettre la fourchette en appui pour empêcher la phalange de continuer sa bascule. On limitera au maximum le nombre de clous, pour ne garder que ceux situés en quartier. Si la sole est vraiment très abîmée, on peut la protéger avec une plaque de cuir. Le nombre de ferrures ne manque pas et le maréchal saura choisir la mieux appropriée.

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La ferrure faisant suite à une fourbure est un acte très traumatisant. On oblige le cheval à reprendre de bons appuis et à quitter la position antalgique qui le soulageait. Il faut plusieurs jours au cheval pour se réadapter à ses nouvelles chaussures. Il est même possible qu'il paraisse plus malade qu'avant. On peut le soulager avec des anti-inflammatoires.

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Une fois cette ferrure posée, laissez la en place le plus longtemps possible (au moins 8 semaines), il ne faut intervenir qu'en cas d'apparition d'abcès ou de fourmilières, ce qui est assez fréquent compte tenu des traumatismes qu'a subit le pied. Chaque nouvelle intervention sur le pied handicapera le cheval.

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Les soins généraux:


Un cheval fourbu a très mal aux pieds, c'est peut être une lapalissade, mais il faut en tenir compte lors des soins. Ne jamais forcer un cheval à marcher, et prendre son temps si le déplacement est obligatoire (douche, pansage, etc…).

En dehors des traitements médicamenteux, il n'y a pas grand chose à faire, ormis des bains et des douches. Les bains de pieds vont aider à décongestionner le pied. On peut en profiter pour le désinfecter, avec une solution à base de "Crésil" par exemple.

Il faut utiliser une eau à température ambiante. Une eau trop froide à des effets constricteurs néfastes. Il n'est pas nécessaire que le niveau d'eau dépasse la couronne. Plus haut, on risque de faire éclater les vaisseaux micro-capilaires du paturon et du boulet. Si on désire aller plus haut sur la jambe, il faut alors préférer l'action massante d'un jet d'eau. Ce genre de manipulation peut être répétée trois à quatre fois par jour.

Il est toutefois souhaitable que le cheval sorte de son boxe, ne serai-ce que pour son équilibre mental et l'entretien des fonctions locomotrices. Il faut alors le mettre dans un paddock en terre (rien à brouter !!!), au sol assez ferme (éviter la boue ou le béton). Il se déplacera seul, sans contraintes et quand il le souhaitera.


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6) L'entretien du boxe:

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En convalescence, un cheval fourbu passe le plus clair de son temps au boxe. C'est un animal qui a du mal à se coucher et à se relever et dont la thermorégulation est défaillante. Si l'on ajoute au problème, la mise à la diète, l'équation se complique.

Il faut une litière très épaisse, pour éviter les blessures aux jarrets et genoux. La présence d'un "gâteau" d'au moins 15 cm est obligatoire, la litière ne sera rafraîchie qu'en surface. Il suffit d'utiliser du fumier d'autres boxes pour la constituer. Il faut pailler tous les jours.

Si le cheval a tendance à se gaver de paille (régime oblige !), on choisira une litière de copeaux ou de lin.

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L'idéal, étant un boxe en terre battue, sur laquelle on disposera une couche de 20 à 30 cm de sable. Il suffit d'enlever le crottin matin et soir et de niveler le sable de temps en temps. C'est le type de sol idéal pour permettre un appui régulier sur la sole et la fourchette et qui évitera les blessures dues au béton.


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7) Cas des juments gestantes:

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Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la gestation ne met pas à l'abri d'une fourbure.

Certaines juments développent des problèmes circulatoires pendant la grossesse. Ce qui, ajouté aux problèmes hormonaux et autres peuvent amener un terrain favorable à l'apparition de fourbure si l'alimentation est trop riche.

Il se pose le problème de l'avortement. Le pratiquer résout beaucoup de problèmes, mais cette solution n'est pas obligatoire. La gestation peut aller jusqu'à son terme, sous assistance et surveillance, certes, mais c'est envisageable. Si l'avortement est envisagé, il faut le faire le plus tôt possible.

La mise à la diète de la mère n'est pas un souci. Le poulain étant directement lié à la jument par le foie, il subit lui aussi la fourbure et le régime ne peut pas lui faire de mal.

Il faut simplement complémenter la jument en conséquence. Il en doit pas y avoir de carences en vitamines et éléments essentiels, seulement moins de protéines.

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Il faudra par contre prévoir un poulinage sous haute surveillance et veiller à ce que la mère soit indemne de toute infection. Sinon, on risque une rechute, embêtante avant un allaitement.


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Conclusion :

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La fourbure est une maladie très grave, et dont la bonne guérison dépend de la rapidité d'intervention et de la qualité des soins. La guérison est très longue, le cheval reste fragile à vie, même si les symptômes ne sont plus visibles.

Cette maladie n'est plus synonyme d'euthanasie, mais plutôt d'activité ralentie voir de retraite anticipée.

Enfin, il n'est pas nécessaire qu'un cheval devienne obèse pour développer une fourbure. Une bonne alimentation et une bonne utilisation du cheval doivent mettre à l'abri de cette maladie, qui est tout sauf une fatalité. Dans tous les cas, à choisir, il faut de toute façon préférer un cheval un peu mince à un cheval trop rond.

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