Annuaire equestre Annuaire équestre listé dans la catégorie Soins du cheval : Associations de sauvetage de chevaux
Google

Le syndrome du diagonal de perreaux

Le syndrome du diagonal de perreaux



L'homme est droitier ou gaucher, le cheval est asymétrique droitier ou gaucher.

Les humains peuvent être partagés en "droitiers" ou en "gauchers".
Chez eux, cette distinction concerne une faculté de préhension et exprime une différence d'habileté entre la main gauche et la main droite.

Chez le cheval, cette distinction suggère une asymétrie dans la constitution morphologique du corps entier qui le rendra plus efficace à une main qu'à une autre.
Nous parlerons donc de cheval asymétrique droitier ou gaucher.
S‘il n'est pas asymétrique, il est ni droitier, ni gaucher.
Cette notion n'a pas du tout la même signification dans les deux espèces.

Dans sa discipline, le cheval donnera le meilleur de lui-même pour autant qu'il soit né ou rendu symétrique par un travail raisonné et concerté entre les cavaliers et les " dresseurs " d'une part et les maréchaux et les vétérinaires de l'autre.
En effet, l'observation minutieuse du cheval asymétrique renseignera chacun des professionnels sur des particularités dont il devra tenir compte dans son travail, sous peine de rendre le cheval boiteux à plus ou moins brève échéance.

A des degrés divers, 70 % des 380 chevaux de selles observés sont asymétriques et 72 % d'entre eux sont asymétriques droitiers. Cette proportion très significative nous invite à insister sur l'importance du problème posé.

Depuis des siècles déjà, les grands écuyers ont exprimé la difficulté naturelle qu'ont la plupart des chevaux à travailler à une des deux mains. D'aucuns ont été jusqu'à reconnaître avoir passé leur vie à les "redresser". Le cheval non dressé est "sur les épaules", naturellement raide. Son efficacité locomotrice est principalement développée au service de la fuite en avant ; il utilise sa tête lourde au bout du bras de levier ...

Le travail du dresseur consistera à "assouplir" le cheval aux deux mains, à le rendre symétrique dans ses allures et surtout à le mettre en impulsion ; l'avant main devient légère, "la canne à pêche est alors tenue par le bon bout". Le cavalier, quelle que soit sa discipline pourra alors disposer, à son propre bénéfice, de l'énergie rendue disponible. Les grands maîtres se sont accordés à dire que la majorité des chevaux étaient incurvés d'un côté ou de l'autre et qu'ils travaillaient plus volontiers à cette main.
De son côté, la maréchalerie s'est ingéniée à ferrer des pieds de conformations particulières ; les petits, grands, inégaux, plats, droits, évasés, encastelés, de travers, panards, cagneux …

Plus récemment, grâce notamment à l'expérience apportée par la ferrure des chevaux souffrant de "maladie naviculaire", il est clairement confirmé qu'en matière de ferrure, il n'existe pas de "recette" pour une pathologie particulière.

La nécessité de "construire" sa ferrure apparaît incontournable.
Chaque détail apporté dans le parement, le choix et l'adaptation du fer et enfin dans son application, trouve une justification dans une particularité de conformation du pied, d'aplomb, d'allure ou d'utilisation du cheval.
Le rôle premier de l'homme de l'art consiste donc dans la prévention de boiterie même si, pour l'utilisateur, il doit maintenir le cheval en permanence au sommet de ses possibilités. La maréchalerie moderne y réussit de mieux en mieux.


En la matière, le monde vétérinaire a sensiblement limité son intervention au diagnostic lésionnel et au traitement local des boiteries.

Les moyens d'investigation ont gagné en performance ainsi que les moyens chirurgicaux plus efficaces et moins agressifs.

Pour en avoir peu la maîtrise, la ferrure est insuffisamment considérée dans ses possibilités préventives, curatives ou palliatives. Son importance est unanimement reconnue. Pourtant, on assiste à des "prescriptions" de "ferrure-recette" correspondant non pas à un pied donné mais à une affection, voire parfois à un prescripteur donné …

Les observations magistrales qui ont été répertoriées par le maréchal-ferrant Eric Perreaux sont le fruit de la prise en considération simultanée des demandes répétées et motivées des autres professionnels, confrontées à la préoccupation permanente de "construire sa ferrure" pour chaque pied et chaque situation.

La boiterie
Trouble morphologique ou fonctionnel qui porte sur un ou plusieurs membres et qui se manifeste par une station et un mode de progression anormale. (Adams)
Sur base de cette définition et à des degrés divers, les chevaux asymétriques sont boiteux ou boiteux en sursis.
Les causes de boiteries sont très diverses:
traumatisme, anomalies congénitales ou acquises, infection, trouble métabolique, circulatoire, nerveux, comportemental, trouble de la vision ...
La ferrure, le terrain, le travail non raisonné, la fatigue du cheval et son âge doivent aussi être pris en considération.
Les causes les plus manifestes de boiteries sont liées à un défaut de conformation et d'aplomb des membres et des pieds.
Une mauvaise conformation, si elle n'est pas traitée par une ferrure correctrice, ouvre la porte à une boiterie par le simple fait que le cheval choisit automatiquement une position antalgique vicieuse pour effectuer l'exercice demandé.

Le diagnostic des boiteries nécessite des connaissances approfondiesen anatomie et physiologie des membres. Avec l'expérience et le don d'observation, ce sont elles qui développeront "le sens clinique". Le support de l'investigation technique, quoique nécessaire, reste secondaire à l'investigation clinique.

Les boiteries complémentaires.
Quand une douleur, même minime, est présente sur un des membres, le cheval choisit une position antalgique qui expose à la surcharge d'une autre région du même membre ou d'un autre membre.
C'est ainsi qu'un ennui mineur sur un pied peut provoquer ailleurs, un ennui majeur qui prendra le pas sur la cause étiologique. La guérison ne pourra être effective que si la cause étiologique primaire est prise en compte.
Dans ce sens, il n'est pas rare que les choses trouvent un dénouement heureux sans qu'il n'y ait eu concertation entre les professionnels, pour autant qu'ils n'interfèrent pas dans le domaine des autres.
On perçoit ici directement l'importance orthopédique et préventive du maréchal-ferrant.

Le maréchal-ferrant dispose des moyens efficaces de prévention pour s'attaquer aux causes étiologiques primaires de boiteries.

Il est toujours possible qu'une cause supplémentaire et indépendante s'ajoute à une boiterie existante. Voilà une nouvelle raison d'agir avec discernement en hiérarchisant les différents sièges de boiterie sur un même cheval.
Nous verrons que, si le maréchal-ferrant s'intéresse en réalité aux raisons mineures de boiteries, le plus souvent, c'est lui qui dispose des moyens les plus efficaces de prévention pour s'attaquer à leurs causes étiologiques primaires.


Analyse statistique de 120 cas de boiterie.
Etude comparative basée sur les 120 dossiers de la totalité des cas de boiteries passés dans le service d'imagerie médicale de l'université de Liège entre fin juin 2001 et janvier 2002.

Des 120 cas, nous ne tenons pas compte, dans notre étude, de
  • 8 cas de fourbure,
  • 9 cas de traumatisme ou abcès,
  • 2 cas de fracture et de
  • 3 dossiers incomplets.
En effet, le cheval asymétrique n'est pas concerné par ces situations.

Sont pris en considération les 98 cas restants répartis en
  • 19 cas de maladie naviculaire au sens large,
  • 20 cas de problème au grasset,
  • 30 cas au jarret et
  • 20 cas d'ostéochondrite disséquante (OCD) concernant 26 articulations.
  • 9 autres : boulet et ligament suspenseur du boulet.

Sur les 98 chevaux,
  • 50 chevaux sont diagnostiqués avoir un siège unique de boiterie,
    C'est à dire qu'un siège unique de boiterie est diagnostiqué une fois sur deux.
  • 48 chevaux boiteux rassemblent 87 sièges de boiteries complémentaires.

Dans 47 % des cas les chevaux sont boiteux des membres antérieurs contre 53 % sur les postérieurs.

La fréquence du siège des boiteries est confirmée:
  • au niveau des antérieurs, 80 % boulet et en dessous
  • au niveau des postérieurs, 80 % jarret et au dessus.

Aucune boiterie complémentaire n'est rapportée sur le membre latéral correspondant.
C'est à dire que dans aucun des cas, une boiterie d'un membre antérieur n'a provoqué de boiterie sur le membre postérieur du même côté et inversement, une boiterie d'un postérieur n'a provoqué de boiterie sur un membre antérieur du même côté.

Par contre, parmi les 98 dossiers, 8 cas de boiteries complémentaires sont rapportés sur la diagonale : il est important de noter que 6 le sont sur le diagonal droit et 2 sur le diagonal gauche. A la lumière des observations faites par Monsieur Eric Perreaux, nous affirmons que ce nombre de cas est largement sous-diagnostiqué.

Les boiteries complémentaires sont reportées sur le même membre dans 15 % des cas. (3 cas sur l'antérieur gauche, 3 cas sur l'antérieur droit, 5 cas sur le postérieur gauche et 4 cas sur le postérieur droit.)


Correspondances avec les observations faites sur le cheval asymétrique.

Si l'on considère la répartition du siège des boiteries sur les quatre membres, toutes pathologies confondues, le siège des boiteries sur le diagonal droit est incriminé dans 54 % des cas contre 46 % pour le gauche. Cette différence est peu significative.

  • le membre antérieur droit est incriminé 25 fois comme siège unique et 16 fois
    comme siège secondaire 25 + 16 = 41
  • le membre antérieur gauche 15 + 16 = 31
  • le membre postérieur droit + = 38
  • le membre postérieur gauche + = 42

Si on ne tient compte, sur les antérieurs, que des différentes formes de maladie naviculaire (articulaires, tendineuses, ligamentaires, …) et, sur les postérieurs, que des pathologies intéressant les articulations liées à la propulsion ( le grasset principalement ), le diagonal droit est incriminé dans 70 % des cas contre 30 % pour le gauche. Ceci devient très significatif et suggère la correspondance avec l'observation de Monsieur Eric Perreaux qui observe que 72 % des chevaux asymétriques sont droitiers.

Si, dans la répartition du siège des boiteries entre les quatre membres, on considère sur les antérieurs uniquement les cas de syndrome naviculaire ( toutes pathologies confondues ) et sur les postérieurs uniquement les cas de troubles au niveau du grasset (toutes pathologies confondues ) , les chiffres deviennent:
Sur le diagonal droit:
- naviculaire antérieur droit
- grasset gauche
Sur le diagonal gauche:
- naviculaire antérieur gauche
- grasset droit

15 + 9 = 24
9 + 3 = 12


7 + 9 = 16
4 + 4 = 8

Il est étonnant de constater que le syndrome naviculaire est incriminé deux fois plus souvent que le grasset diagonal correspondant. Or, le grasset est incriminé seul sans son hétéro latéral, alors qu'en cas de maladie naviculaire, les antérieurs le sont plus souvent en commun avec leur homo ou hétéro latéral.

Pour les sièges primaires de boiteries liées à ces pathologies, le diagonal droit est incriminé dans 70% des cas et le diagonal gauche dans 30 % des cas.
Ce pourcentage suggère d'établir la correspondance avec l'observation de Monsieur Eric Perreaux qui observe que 72 % des chevaux asymétriques sont droitiers.

Il est à noter que dans 8 cas les cliniciens ont relevé une nette asymétrie dans le volume et l'aplomb des pieds antérieurs et que, dans les cas où le grasset était incriminé comme siège de la boiterie, il l'était dans la diagonale du petit pied antérieur.
Dans 6 cas, le petit pied est à droite et dans deux cas à gauche.


En ce qui concerne les jarrets,
L'ostéoarthrite intertarsienne (éparvin) est plus fréquente à droite
6 + 2 qu'à gauche 2 + 6. Dans cette pathologie, les deux jarrets suivent le même chemin, mais de manière différée. Le "jarret porteur" dans le diagonal du pied développé ( "diagonal porteur" ) sera le premier à souffrir. Il est admis en effet que les articulations intertarsiennes proximales et distales sont davantage sollicitées dans les efforts de compression. Par contre, l'articulation tibio-tarsienne qui assure la flexion du jarret est également intéressée dans l'impulsion, mais dans une moindre mesure que le grasset.
En effet, si le membre postérieur boiteux est à l'extérieur du cercle, le grasset sera plus généralement incriminé, contrairement au jarret si le membre est boiteux à l'intérieur du cercle. Ceci en raison du surcroît d'effort dans l'impulsion du grasset excentrique et du surcroît d'effort dans la compression du jarret concentrique.

Le ligament suspenseur du boulet (LSB) est responsable de 4 boiteries antérieures droites (4 + 1) et d'aucune boiterie primitive de l'antérieur gauche (0 + 2).
Dans aucun de ces cas il n'est mentionné si le pied est ou non, plus petit et redressé du côté de la lésion du LSB. Or, pour des raisons simples de biomécanique, nous savons que l'élévation des talons augmente la tension du LSB.
La desmite du LSB étant significativement plus fréquente sur l'antérieur droit, mise en corrélation avec une majorité de chevaux droitiers (70 %), corrobore à l'évidence notre thèse.
En terme de boiterie complémentaire sur un même membre antérieur, la relation entre le LSB et l'articulation du boulet est très significative.

Nous sommes en droit de nous demander quelle aurait été le pourcentage de sièges de boiterie sur le diagonal droit des chevaux asymétriques droitiers et inversement.

Thèse du "syndrome du diagonal de Perreaux" dans la propédeutique des boiteries.
Il s'agit d'un cheval plutôt de grande taille, asymétrique, droitier dans 72 % des cas et gaucher dans les 38 % des cas restants.
Le cheval est observé dans son aplomb naturel et non "au carré", sous la contrainte. Ce maintien naturel du cheval se rapproche de la position qu'il prendra systématiquement et librement pour amener la tête au sol (pâturage).
Le cheval a des pieds mal assortis devant et derrière, qu'il ne place pas aux quatre angles de la base de sustentation idéale. La conformation de ceux-ci est conditionnée par leur position sous le cheval au repos et au travail conformément au principe selon lequel les parties du pied surchargées se redressent et présentent une avalure moindre.

Chez le cheval asymétrique droitier,
  • le pied antérieur gauche est placé en avant de sa position idéale, ses talons sont surchargés, la pince légèrement dirigée en dehors, le volume du pied est correct et les particularités de sa conformation vont du pied idéal en passant par toutes les possibilités, jusqu'au pied plat à talons couchés, fuyants et renversés.
  • Le pied antérieur droit est placé en arrière de sa position idéale, sa pince est surchargée et dirigée légèrement en dedans, le volume du pied est légèrement plus étroit et les particularités de sa conformation peuvent présenter toutes les possibilités jusqu'au pied bot à talons hauts droits et encastelés.
  • Le pied postérieur gauche est placé en arrière et en dedans de sa position idéale, sa pince et la paroi externe sont surchargées, donc redressées, la pince regarde en dedans, le volume du pied est plus faible, le quartier interne est plus haut et l'axe paturon-pied vu de face est brisé.
  • Le pied postérieur droit est placé en avant et légèrement en dehors de sa position idéale, les talons sont surchargés ainsi que sa paroi interne surtout en talon, la pince regarde légèrement en dehors, le volume du pied est nettement plus développé que le postérieur gauche.
  • Le diagonal gauche est le "diagonal porteur", les pieds de ce diagonal sont plus développés et plus résistants. Les membres travaillent dans des positions physiologiques avec un surcroît de travail en faveur de la compression.
  • Le diagonal droit est le "diagonal propulseur", les pieds de ce diagonal sont moins développés. Le pied antérieur droit est sujet à souffrir d'une des formes de la maladie naviculaire par manque de développement du pied et de son appareil d'amortissement. Le ligament suspenseur du boulet antérieur droit (LSB) est plus exposé à cause de la hauteur des talons. Le défaut de conformation du pied postérieur gauche provoque un pincement articulaire externe et un étirement des ligaments collatéraux internes de l'articulation inter phalangienne distale. Le cheval, au repos et au travail, recherche une position antalgique avec le membre oblique en dedans. Ceci sollicite anormalement les articulations fémoro rotulienne, sur sa lèvre externe, fémoro tibiale sur son condyle interne et tibio tarsienne. Le membre postérieur gauche travaille dans une position vicieuse en dedans, avec un surcroît de travail en faveur des efforts de propulsion.
  • La crinière est systématiquement placée du côté droit correspondant au petit pied.

Selon la définition du syndrome compris comme:
"un ensemble de plusieurs facteurs ou de signes en rapport avec un état pathologique donné et permettant, par leur regroupement, d'orienter le diagnostic",
nous proposons de qualifier le cheval asymétrique droitier ou gaucher, atteint du "syndrome du diagonal" si le siège de sa boiterie se situe sur son diagonal propulseur.

Pour conclure.
En termes de diagnostic
Il est essentiel de noter dans les protocoles d'examen de boiteries, outre les particularités de conformation de chaque pied et les particularités d'aplomb des membres, si le cheval est asymétrique ( droitier ou gaucher), et dans quel degré. Dans certains cas, sur les antérieurs, seul la direction des talons en rapport avec la pince renseignera de l'asymétrie alors que derrière elle sera manifeste, et inversement. En effet, les chevaux asymétriques non corrigés, présenteront une forte probabilité de siège(s) attendu(s) de boiteries.
Le cheval asymétrique droitier (72 %) présente une fragilité particulière selon les cas du pied antérieur droit, du LSB antérieur droit, du grasset gauche, de l'articulation tibio tarsienne gauche, des articulations inter tarsiennes droites …
Le cheval asymétrique gaucher (38 %) présente les fragilités inverses.

En termes de prévention
Avec la collaboration du cavalier averti, le maréchal-ferrant dispose des moyens préventifs capables de minimiser significativement les facteurs de risques présentés par le cheval asymétrique.
Le management du cheval, taille et organisation du boxe, gestion du temps de pâturage par rapport au temps de déplacement, …

En termes de traitement médical lésionnel (médicamenteux, chirurgical,…)
La médecine vétérinaire n'aura pas fait œuvre utile malgré un diagnostic et un traitement lésionnel précis si elle ne peut s'adjoindre les compétences d'une maréchalerie raisonnée.

En terme de sélection
Une attention particulière doit être apportée à la sélection des chevaux de grandes tailles et au croisement entre chevaux de tailles différentes dans le but d'obtenir des produits plus grands que leur mère.
Il convient d'écarter de la reproduction les chevaux fortement asymétriques et les chevaux même légèrement asymétriques, mais qui seront boiteux dès les premiers stades du travail aux deux pistes et qui cadreront dans le syndrome du diagonal de Perreaux.

En termes de facteurs étiologiques
Sélection de chevaux toujours plus grands de taille dans une race donnée.
Croisement entre tailles différentes.
Position du fœtus dans l'utérus.
Abord du cheval toujours à gauche.
Longer le cheval à gauche.
Petit boxe pour un grand cheval dans lequel il "pivote" toujours dans le même sens avec le membre propulseur sous lui.
Temps de pâturage et de boxe excessif.
Pieds postérieurs non ferrés sur les grands chevaux ….


compteur pour blog

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×